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Qui sommes-nous ?

Les élus du syndicat national des journalistes de la  Société normande d'information et de communication (ex-Société normande de presse, d'édition et d'impression ou SNPEI)  vous proposent ce blog. Essentiellement à destination des salariés de Paris-Normandie, du Havre-Libre, du Havre-Presse, de Liberté-Dimanche (et de ses avatars) et du Progrès de Fécamp, ce blog a pour ambition de vous apporter les informations syndicales de l'entreprise, à l'exclusion des résultats économiques pour des raisons de confidentialité.
Le directeur de publication de ce blog est : Benoît Marin-Curtoud (snj_snic@yahoo.fr et b.marincurtoud@presse-normande.com). Les commentaires postés sur ce blog seront, le cas échéant, modérés, le SNJ se devant de respecter les lois sur la presse, sur la diffamation, sur la propriété intellectuelle.

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Face aux difficultés -qu'elles soient économiques ou déontologiques - qui rendent l'exercice du métier de journaliste de plus en plus difficile, face à la crise économique tout court, les élus de la SNIC vous proposent ce blog. Un outil pour vous permettre de réagir, d'exprimer vos attentes.
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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 10:46

La souffrance psychologique au travail est une réalité indéniable pour certains salariés. A lire, cet article paru dans un site dédié aux médecins et qui présente les pistes de travail des soignants.

 

"Face à un salarié qui présente des signes de souffrance au travail, il faut l’inciter à effectuer une déclaration d'accident du travail. Pour établir cette déclaration, il faut un fait certain (la certitude prime désormais sur la soudaineté du fait, la lésion psychique est assimilée à une lésion corporelle). Pouvoir préciser, comme pour tout accident du travail, l’existence du fait accidentel, l’horaire exact, le lieu. Cela peut s’avérer difficile, si aucun salarié ne veut témoigner. La victime se retrouve alors dans une situation d’isolement complet....

Certaines règles doivent être observées par le médecin pour la rédaction du certificat médical initial dans un cas de souffrance au travail : il doit noter ce qu'il observe et ce que le salarié avoue, mais il ne doit pas établir de relations de cause à effet. Il ne doit jamais utiliser le terme de «harcèlement moral», car il s'agit d'un terme juridique. L’ordre des médecins a insisté sur ce point à plusieurs reprises.

Cette déclaration d’accident du travail aura entre autres objectifs celui d’alerter l’entreprise, ainsi que le médecin du travail. En effet les déclarations d’accident du travail sont analysées par les entreprises lors des réunions trimestrielles d’hygiène et de sécurité (dans les entreprises dont l’effectif est supérieur à 50 salariés) auxquelles assistent le responsable de l’entreprise, le médecin du travail et des salariés de l’entreprise. L’observation de plusieurs déclarations de souffrance morale pour des salariés dans une même entreprise ou un même service pourra inciter les membres du comité d'hygiène et de sécurité à réaliser une enquête, comme l'étude des conditions de travail, par exemple, afin d’envisager une action de prévention.

Informer son employeur

Un salarié qui s'estime victime de harcèlement moral par un supérieur hiérarchique doit en informer son employeur.

 


Lire la totalité de l'article sur :
http://droit-medical.com/perspectives/5-le-fond/65-harcelement-moral-souffrance-au-travail#ixzz1E1FrJnsb

 

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Published by Le SNJ de la SNPEI - dans CHSCT
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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 10:08

 

Vendredi dernier (le 11 février 2011) à Déville-lès-Rouen s'est tenu un Comité d'Hygiène et de Sécurité ET des conditions de travail (CHS-CT) avec pour ordre du jour une question unique : quelles mesures la direction a-t-elle mis en oeuvre pour prévenir les risques psychosociaux dans l'entreprise ?
Cette réunion extraordinaire, que les syndicats (CGT et SNJ) appelaient de leur voeux n'était pas du goût de la direction, car comme il l'a été rappelé lors de l'AG de jeudi dernier, il a fallu une injonction de l'Inspecteur du Travail pour que ce CHS-CT puisse se tenir...
La résistance de la direction à prendre la mesure de la dégradation continue des conditions de travail est aussi et malheureusement le signe sans équivoque que notre direction ne souhaite pas associer les élus du CHS-CT - qui connaissent la réalité des conditions de travail dans nos différents métiers - à une politique de prévention des risques psychosociaux. Sachant aussi qu'à la SNPEI, on est toujours à la recherche du Document unique de prévention des risques - et évidemment des risques psychosociaux - que la direction promet d'élaborer  depuis... six ans ! 
Le CHS-CT s'est tenu en présence de l'Inspecteur du Travail comme le souhaitaient les organisations syndicales. La preuve que l'Inspection du Travail prend, elle, au sérieux les alertes données par vos représentants au CHS-CT concernant la dégradation des conditions de travail et pas seulement à Evreux même si la direction a tenté - sans surprise - par la voix de Virginie Capitaine - de circonscrire le problème des risques psychosociaux au seul périmètre de la rédaction d'Evreux, et où contrairement au discours de la directrice générale adjointe, la situation reste toujours critique.
Sachant que la direction reste sans réaction - à la hauteur des risques psychosociaux encourus dans l'entreprise - et que le plan d'économie présenté la semaine dernière par une direction - visiblement désemparé pour trouver des solutions et redresser l'entreprise - ne pourra que dégrader nos conditions de travail, une motion a été présenté par le Christophe Mulot, secrétaire du CHS-CT. 
Cette motion désigne l'Institut Emergences, agréé par le Ministère du Travail. La mission de l'expertise sera :
1/ de rechercher les facteurs de risques et analyser les accidents et les conditions de travail de situation et accidents cités plus haut.
2/ aider le CHS-CT à avancer des propositions de préventions des risques professionnels et d'amélioration des conditions de travail. 

Le SNJ s'est associé à cette motion.


 

Comité d’hygiene de securite et des conditions de travail de la snpei

 

Deville Les Rouen le 11/02/2011



Nous attendons depuis 6 ans la création du document unique où les risques psycho-sociaux devraient y être mesurés.

Depuis la tentative de suicide d’un salarié le 26 septembre 2008, malgré la présence, lors du CHS-CT extraordinaire du 01 octobre 2008, du Président directeur général et ses engagements, vous n’avez pas mis les moyens nécessaires pour répondre au mal-être de certains salariés de l’entreprise.

Malgré le courrier de Monsieur l’inspecteur du travail daté du 6 novembre 2008, vous demandant de lui fournir le document unique et de l’informer des situations urgentes, rien n’a été fait.

Pire, malgré nos alertes lors des CHS-CT du 10 juillet 2008, 11 février 2009,
9 avril 2009, 10 décembre 2009, 29 juin 2010, ainsi qu’au CHSCT extraordinaire du
1
eroctobre 2008 sur vos différentes réorganisations de services, ainsi que vos méthodes de managements qui n’ont fait qu’aggraver les conditions de travail des salariés, ces derniers subissent toujours le même mal-être au travail .

En exemple, de nombreux salariés qui se plaignent auprès de nous des dégradations de leurs conditions de travail et de la prise de médicaments pour tenir leur poste et aussi la situation conflictuelle récente à l’agence d’Evreux entraînant un profond mal-être et engendrant différents incidents, notamment des arrêts maladies. Suite aux conclusions du rapport d’enquête de ces incidents lors du CHS-CT du 6 décembre 2010, vous nous proposez une nouvelle fois la création du document unique que nous attendons toujours depuis 6 ans.

Devons-nous attendre un nouveau drame pour que les élus du CHS-CT soient enfin entendus ?

A cet effet, conformément à l’article L. 4614-12 du Code du travail, nous désignons l’institut Emergences, agréé par le Ministère du travail, Immeuble Le Méliès, 261, rue de Paris, 93556 Montreuil cedex.

La mission d’expertise aura pour objectif :



  • Rechercher les facteurs de risques et analyser les accidents et les conditions de travail des situations et accidents cités plus haut.

  • Aider le CHS-CT à avancer des propositions de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail.



Nous donnons mandat à Monsieur Christophe MULOT, secrétaire du CHS-CT, pour prendre toutes les dispositions nécessaires à l’exécution de cette décision, notamment, de prendre contact avec l’expert désigné et éventuellement d’engager, pour défendre les intérêts du CHS-CT, toutes les procédures administratives ou judiciaires requises.

Résolution votée à l’unanimité des membres présents du chsct

 

 

Pour nous contacter : chsctpressenormande@hotmail.fr

 

La sécurité a un coût mais n’a pas de prix

 

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Published by Le SNJ de la SNPEI - dans CHSCT
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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 09:40

 

Evreux : une bataille, pas la guerre !

 

Lors du CHSCT ordinaire (Comité d'hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail) qui s'est tenu jeudi dernier, Virginie Capitaine a confirmé que le projet de réunion de la rédaction et de la publicité sur un seul site, rue Joséphine, était abandonné. Dont acte. Mais pour combien de temps ?

 

Pour mémoire et pour faire court, la rédaction s'y opposait - toutes catégories confondues - au regard des conditions de travail qui s'en seraient inévitablement trouvées fortement dégradées, compte tenu du nombre de salariés sur le site et de la surface disponible. A moins de porter des boules Quiès en continue !

 

La mobilisation des salariés locaux et des syndicats qui les représentent - SNJ et CGT ayant agi de concert dans cette affaire - la direction a reculé puis renoncé. Conséquence numéro 1 : l'équipe de la publicité va quitter le centre-ville - et les locaux qu'elle partageait avec Paris-Normandie Voyages - pour des bureaux situés sur la zone franche du Long Buisson, à l'Est d'Evreux. Conséquence numéro 2, - que l'on peut interprêter comme une mesure de rétorsion de la direction vis-à-vis d'une rédaction qui a fait échoué ses plans - l'agence d'Evreux devrait perdre le demi-poste d'hôtesse d'accueil, occupée depuis un an par une salariée de la publicité dont ce n'est d'aileurs pas le métier.

Dégât collatéral, la rédaction sera obligée de réorienter vers la zone franche la clientèle qui se présentera rue Joséphine, qui pour passer une PA, qui une pub., une annonce légale, s'abonner ou résilier ... Gageons que notre journal perdra des clients qui renonceront à reprendre leur voiture pour une escapade dans la zone franche où il est très difficile de s'orienter... Cette remarque, nous l'avons adressé à la directrice générale adjointe.  Et nous ne pouvons regretter qu'aucune solution alternative ne soit proposée...

 

Une bataille est gagnée mais sûrement pas la guerre puisque l'amélioration des conditions de travail est une lutte incessante.

 

Ainsi, lors de la visite de cette agence - deux heures trente sur place quand même ! ... - le contrôleur de la direction départementale de l'Eure avait pointé diverses entorses au Code du Travail (nous sommes dans l'attente de la transmission par la direction de la SNPEI du rapport complet de la DDT de l'Eure). Le contrôleur avait notamment pointé l'absence de ventilation mécanique dans certaines pièces.

Concernant l'ambiance sonore, la direction propose d'installer des claustras.

Concernant l'ambiance lumineuse, la direction informait qu'elle allait -enfin - accéder à la demande des SR et TE d'Evreux qui réclament depuis (trop) longtemps la pose de (simple) stores vénitiens...

 

La prochaine réunion ordinaire du CHSCT est prévue le 18 mars.

D'ici là, n'hésitez pas à contacter votre délégué SNJ au CHSCT autant que de besoin :

r.mesnildrey@presse-normande.com

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