Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de Le SNJ de la SNIC
  • Le blog de Le SNJ de la SNIC
  • : Syndicat national des journalistes à Paris Normandie, Havre-Libre, Havre-Presse et progrès de Fécamp
  • Contact

Qui sommes-nous ?

Les élus du syndicat national des journalistes de la  Société normande d'information et de communication (ex-Société normande de presse, d'édition et d'impression ou SNPEI)  vous proposent ce blog. Essentiellement à destination des salariés de Paris-Normandie, du Havre-Libre, du Havre-Presse, de Liberté-Dimanche (et de ses avatars) et du Progrès de Fécamp, ce blog a pour ambition de vous apporter les informations syndicales de l'entreprise, à l'exclusion des résultats économiques pour des raisons de confidentialité.
Le directeur de publication de ce blog est : Benoît Marin-Curtoud (snj_snic@yahoo.fr et b.marincurtoud@presse-normande.com). Les commentaires postés sur ce blog seront, le cas échéant, modérés, le SNJ se devant de respecter les lois sur la presse, sur la diffamation, sur la propriété intellectuelle.

Recherche

Rejoignez-nous

Face aux difficultés -qu'elles soient économiques ou déontologiques - qui rendent l'exercice du métier de journaliste de plus en plus difficile, face à la crise économique tout court, les élus de la SNIC vous proposent ce blog. Un outil pour vous permettre de réagir, d'exprimer vos attentes.
N'hésitez plus, syndiquez-vous !

 

Archives

rubon0
18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 21:02

 rubon0

 

RASSEMBLEMENT DEVANT LE MINISTERE DU TRAVAIL LUNDI 19 MARS A 14H POUR LA DÉFENSE DE LA PRESSE QUOTIDIENNE ET DE NOS EMPLOIS.



Paris-Normandie, c’est l’affaire de tous. Le SNJ appelle tous les journalistes à se rassembler devant le ministère du Travail ce lundi 19 mars à 14 heures, 127 rue de Grenelle (Métro Varennes). Il demande à toutes ses sections de manifester leur solidarité ce lundi, selon les formes qui leur sembleront les mieux appropriées.



Halte à l'hécatombe

Les mouvements de concentration s’accélèrent dans la presse quotidienne régionale et départementale. Les plans sociaux se succèdent dans la presse quotidienne nationale.

Hier La Tribune et France-Soir, aujourd’hui Paris-Normandie, demain à qui le tour ?

Faciliter l’émergence de grands groupes de presse, géants et « champions » de l’information, telle était la volonté exprimée par le Chef de l’Etat Nicolas Sarkozy, fin 2008, en ouverture des Etats généraux de la presse écrite. Force est de constater aujourd’hui que cette politique n’a fait que décomplexer les dirigeants de ces groupes, par ailleurs avides d’aides publiques, qui n’hésitent plus à fusionner les rédactions, licencier des journalistes, liquider des journaux emblématiques de la presse quotidienne française. Désormais, les groupes de presse en régions n’ont pour seule ambition que de traiter de façon monopolistique l’information sur une zone géographique. La qualité du travail des journalistes s’en trouve directement remise en cause alors qu’elle constitue la première des garanties pour la démocratie.

Des titres forts, avec des rédactions indépendantes et solides sont indispensables à l’expression du débat démocratique.

Tandis qu’à l’Est, un nouveau papivore banquier supprime une centaine de postes de journalistes, tout en érigeant la mutualisation des contenus comme unique ambition "éditoriale", à l’Ouest, c’est un actionnaire milliardaire assis sur sa fortune en Suisse, qui pratique la fuite des capitaux, et entend sacrifier les quotidiens normands de Groupe Hersant Média (Paris-Normandie, le Havre-Libre, le Havre-Presse et le Progrès de Fécamp) sur l’autel d’un rapprochement capitalistique avec le belge Rossel, coup d’envoi d’une saignée massive dans les emplois de tous les titres de GHM.

En choisissant de placer l’entreprise en redressement judiciaire, GHM a pris le risque de priver la Haute-Normandie de ses quotidiens. Il est inconcevable que le sort de Paris-Normandie soit scellé en six semaines, dans une précipitation dictée par le calendrier électoral. Face à un plan social qui prévoit 112 suppressions d’emplois, dont 20% de la rédaction, Paris-Normandie doit survivre à l’échéance du 11 avril, date de l’audience au tribunal de commerce du Havre.

Première organisation de la profession, le SNJ réclame la mise en œuvre d’une réelle négociation entre les organisations syndicales, Groupe Hersant Médias, le Syndicat de la presse quotidienne et le groupe Rossel. Il s’agit de préserver l’emploi, garantir la transparence, sauvegarder le pluralisme de la presse quotidienne.

Paris-Normandie, c’est l’affaire de tous. Le SNJ appelle tous les journalistes à se rassembler devant le ministère du Travail ce lundi 19 mars à 14 heures, 127 rue de Grenelle (Métro Varennes). Il demande à toutes ses sections de manifester leur solidarité ce lundi, selon les formes qui leur sembleront les mieux appropriées.

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Le SNJ de la SNPEI - dans syndicalisme
commenter cet article

commentaires