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Les élus du syndicat national des journalistes de la  Société normande d'information et de communication (ex-Société normande de presse, d'édition et d'impression ou SNPEI)  vous proposent ce blog. Essentiellement à destination des salariés de Paris-Normandie, du Havre-Libre, du Havre-Presse, de Liberté-Dimanche (et de ses avatars) et du Progrès de Fécamp, ce blog a pour ambition de vous apporter les informations syndicales de l'entreprise, à l'exclusion des résultats économiques pour des raisons de confidentialité.
Le directeur de publication de ce blog est : Benoît Marin-Curtoud (snj_snic@yahoo.fr et b.marincurtoud@presse-normande.com). Les commentaires postés sur ce blog seront, le cas échéant, modérés, le SNJ se devant de respecter les lois sur la presse, sur la diffamation, sur la propriété intellectuelle.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 10:26

"Tu nous sors de là ou tu t’en vas !

 

Un mois et demi qu’on négocie. Pour VOUS, pour NOUS TOUS. Pour conjuguer au futur un plan de restructuration qui ne soit pas un carnage purement financier. Pour imposer un plan de développement afin que notre journal ait un vrai avenir", communique l'intersyndicale de Nice-Matin/Var-Matin.

"Un mois et demi que l’actionnaire nous renvoie dans les cordes. Et puis hier, enfin, il semble comprendre ce que le mot négociation veut dire.

Les négos devaient s’arrêter aujourd’hui. Nous n’étions pas prêts à faire plus que ce que le plan alternatif – largement diffusé – prévoit. Et surtout, nous avions un impératif catégorique : la mise en oeuvre sur 3 ans de ce plan parce qu’aucun licenciement sec ne peut être tolérable !. Coup de théâtre hier, l’actionnaire vient de nous demander une semaine supplémentaire de réflexion afin d’étudier la faisabilité de NOTRE plan.

A la bonne heure ! Histoire d’éviter de tomber dans l’un des nombreux pièges que GHM sait tendre, nous avons tout de même exigé des garanties. La meilleure étant que l’inspection du travail en valide le principe. C’est fait.

Une bonne nouvelle ? On aimerait le croire. Sauf que, désormais, la balle est dans le camp de notre actionnaire. Il y a donc un plan. Mieux, il pourrait être partagé par les salariés, et donc serait synonyme de paix sociale... Gare à toi actionnaire s’il ne devait servir à rien ! Oui, à rien. Car si M. Hersant ne trouve pas, avant le tout début janvier, une solution pour le financer ou s’il ne laisse pas la place à un vrai actionnaire-investisseur capable de relever avec nous le défi, il nous aura entraînés avec lui dans sa chute. Le redressement judiciaire, il en porterait seul la responsabilité. Or, aujourd’hui, il est évitable. Alors M. Hersant, notre message, c’est maintenant « ON NE JOUE PLUS ! » : tu nous sors de là en faisant enfin ton job d’actionnaire. Une fois en cinq ans, ça ne serait pas un luxe !"

Intersyndicale Nice-Matin/Var-Matin

vendredi 29 novembre 2013

 

 

 

 

L'histoire semble hélas se répéter pour le groupe GHM (ancien propriétaire des quotidiens haut-normands et qui avait lâché Paris-Normandie pour ne pas financer un plan social digne).

 

 

On lira avec un intérêt le papier du Figaro (qu'on ne peut guère soupçonner de proximité avec les salariés de GHM) du 5/11 dernier sur les échéances de GHM dans le Sud et dont voici l'attaque :

148 postes menacés au sein du groupe Nice-Matin

Dans une situation financière précaire, le groupe Nice-Matin a précisé ce vendredi son projet d'économies, qui comprend notamment 148 suppressions de postes. Alors que les syndicats négocient depuis mi-octobre les conditions d'application de ce plan de restructuration, ils ne sont pas encore parvenus à un accord avec la direction.

Afin d'éviter tout licenciement, les syndicats privilégient un «étalement sur trois ans» des départs. La direction estime elle qu'un délait «de douze à quinze mois» serait «raisonnable». «Aucun licenciement sec ne peut être tolérable!», a prévenu l'intersyndicale des quatre organisations représentatives dans un communiqué. Les salariés s'étaient déjà mobilisés début novembre pour protester contre le projet de plan social. Les négociations ont été suspendues jusqu'à vendredi prochain, le temps que la direction des ressources humaines procède à un inventaire du nombre de volontaires à un départ rapide du groupe. Le groupe Nice-Matin comprend les titres Nice-Matin, Var-Matin , Monaco-Matin et 50% de Corse-Matin.

La suite sur :

http://www.lefigaro.fr/medias/2013/11/29/20004-20131129ARTFIG00627-148-postes-menaces-au-sein-du-groupe-nice-matin.php

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Published by Le SNJ de la SNIC - dans GHM
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